Interview de Pascale Picard, Pascale Picard-Lejolivet, Directrice adjointe du département environnement de l’agence de Paris

1) Pascale, décris-nous ton parcours, comment es-tu arrivée là ? Quels postes as-tu occupé ?
Chimiste de formation, Pascale a un parcours atypique au sein de BURGEAP. Elle est la preuve vivante qu’être à BURGEAP demande volonté et pugnacité.

« Arrivée comme stagiaire en 1993 pour un laboratoire de chantier, j’ai été embauchée en CDI après un CDD d'1 an pour la réhabilitation d'une décharge sauvage. J’ai ensuite passé près de 2 ans sur des chantiers loin de l’agence de Paris. Après 3 ans de terrain, j’ai réintégré l’agence où on ne me connaissait pas vraiment, j'avais surtout une étiquette terrain. »

Elle fait alors ses preuves pendant environ 5 ans en environnement industriel (sites et sols pollués, décharges, études d'impact). Parallèlement lui sont confiées des fonctions de correspondante qualité, de vérification au niveau national des évaluations simplifiées des risques et la mission sécurité.
Le Directeur de l’agence de Paris voit en elle des capacités de management et lui propose en 2001 de faire un bilan de compétences. Elle devient par la suite responsable de l’organisation des plans de charges.

Aujourd’hui Pascale est Directrice-adjointe de la plus grosse agence de BURGEAP où elle est appréciée pour ses qualités techniques et son envie d’aller de l’avant.


2) Quelles qualités sont essentielles à un Directeur pour être un bon chef ?

1 « Avoir envie que les choses avancent.
2 Avoir le respect de ses pairs.
3 Savoir écouter. »

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est que Pascale a 2 enfants, un mari, et qu’elle travaille à 80%. Comme quoi, être une femme dans un monde d’hommes, encadrer et garder son équilibre familial n’est pas incompatible à BURGEAP.


3) Comment vois-tu l’avenir de BURGEAP ?

« BURGEAP est en pleine croissance mais si le marché des sites et sols pollués était amené à baisser, la diversité des métiers au sein de l’entreprise et leur complémentarité seraient une force. En effet, BURGEAP est capable aujourd’hui de tout faire dans un même projet : dépollution, démantèlement, gestion des eaux pluviales, HQE, etc. »


Pour conclure, Pascale tient à adresser un conseil aux jeunes ingénieurs qui entrent sur le marché de l’environnement qui parfois veulent aller trop vite. Il faut de la patience pour réussir et progresser dans ce métier. « J’ai passé trois ans sur des chantiers avant de revenir à l’agence de Paris. C'est sur le terrain que j'ai appris la base de nos métiers, la rigueur, l'organisation et aussi compris les relations entre maître d'ouvrage, maître d'œuvre et entreprises et en particulier leurs rôles et enjeux. Avec l'expérience, les responsabilités sont venues d’elles-mêmes. »